LA GENESE DE LA GUERRE CIVILE AU TCHAD

Posté par climax le 16 janvier 2008

La simple formule élémentaire pour definir la guerre civile est : la violence doit être « civile », il doit s’agir d’une « guerre », et son objectif est l’exercice ou la prise du pouvoir.

(Civile) se definit que la lutte à lieu à l’interieur d’un territoire national, et elle implique la participation de la population. En d’autre terme c’est une guerre que le dictionnaire définit comme une « lutte armées entre partis d’un même pays ».

On se pose cette question : est-ce que cela suppose des batailles et des campagnes en bonne et due forme, ou bien est-ce qu’une lutte régionale ou entre faction suffit? Selon nous, la ligne de partage repose sur un dégré minimal d’organisation, la presence de combattants indentifiés et réconnaisables en tant que tels.

Elle suppose aussi des chefs qui expliquent pourqoui ils se battent, ainsi que qu’un public qui comprend de quoi il s’agit: les désaccords; les populations et les objectifs. Le pouvoir, est également importante. La violence est le critére supreme: les combattants essaient de s’emparer du pouvoir national ou de le conserver.

La vengeance, la revendication de droits, les crimes de mass et les gains économiques.

L’independence du tchad en 1960 avait crée ou aigusé  de nombreux clivage au sein de la population mais c’est la construction du parti unique par l’une des grandes figures tchadiennes, FRANCOIS TOMBALBAYE, qui fait basculer le pays dans l’autoritarisme et bientôt la guerre aprés l’interdiction des partis politique en 1962 et la repression de manifestation en 1963, la revolte de MANGALME en 1965 fut le point de départ d’une serie de soulevement paysans dans le centre du pays, qui à précipité la formation du FROLINA,(Front de libération nationale du tchad),à NYALA (soudan) en 1966.

Avec l’arrivée en 1969 en libye au pouvoir du colonel KADHAFI, va radicalisé encore la crise et poussé la france à accroitre sa presence militaire sur le terrain pour défaire les oppositions armées a N’djamena avec des variations selon le FROLINA qui est fondé par IBRAHIM ABACHTA est surtout celle de ses défections, de son factionnalisme et d’une victoire ambigue lorsque GOUKOUNI OUEDDAÏ (toubou) est devenu le président du tchad en 1979. Cette victoire n’était que le prelude à de nouvelle divisions et interferences étrangers.

( Etats unis, France, Libye et Soudan). L’arrivée au pouvoir de HISSEN HABRE ( gorane) en 1982 était le fruit d’une alliance régionale et internationale contre une Libye expansionniste. Son régime par sa brutalité, allait se maintenir jusqu’en 1990 grâce à ses soutiens occidentaux et son nationalisme visceral face aux revendications libyenne. Pendent que, pas plus qu’auparavant, il n’était capable de reconstruire un consensus nationale et de former une armée depourvue d’ambitions politique. En avril 1989 trois des adjoints et chefs militaire ont manqué leur coup d’Etat et le seul survivant, IDRISS DEBY, s’est installée au soudan voisin ou il bénéficiait de l’appui de Karthoum et de Tripoli pour le renverser.

L’arrivée au pouvoir du MPS ( Mouvement Patriotique du Salut), d’IDRISS DEBY en decembre 1990 va inauguré un nouveau cycle de la vie politique tchadienne. En effet, le nouvel ordre politiqiue était le multipartisme et impliquait pour la premiére fois que le vainqueur par les armes pouvait perdre les éléctions. Cela admettait également que la contestation politique devait rester dans un cadre civil et que tous les acteurs politiquent respecteraient les nouvelles régles. Helas, tel n’était pas le cas. En outre, la construction du systeme politique et l’ouverture tant esperée furent maintenues dans des limites trés contraignants par le nouveau chef d’Etat.

LA FRAGILE INSTALLATION DU MULTIPARTISME

Le nouvel homme fort du tchad annonce trés rapidement la necessité de rompres avec les vieilles habitudes des partis unique et des seigneurs de guerre. Il prend des mesures de libéralisation, dissout la direction de la documentation et de la securité ( DDS), la police politique crée par son prédécesseur HISSEN HABRE, qui avait commis la plupart des exactions, et crée une commission d’enquete sur les crimes de HISSNE HABRE. Une charte nationale fut promulgué en mars 1991 qui lui donnait des pouvoirs élargis. Il annonca, cependant la redaction d’une nouvelle constitution, ainsi que le multipartisme fut formellement adopté en octobre 1991.

Ce sous la forte pression françaises que le président IDRISS DEBY accepte de tenir une conference nationale souveraine, la CNS (15/01/1993) à l’instar d’autres pays francophone. Celle- ci avait donner la chance au tchadiens de tous horizons de dialoguées malgre qu’elle ne fut pas in model du genre. De définir des institutions qui auraient une nouvelle légitimité et de réequilibrer le pouvoir entre le président et son gouvernement. Le poidsel du parti présidentiel le Mouvement Partiotique du Salut ( MPS) se fait sentir comme l’instrumentalisation de partis politiques factices crée pour destabiliser quelque organisation qui avait un encrage populaire.

La transition avait durer 3ans et la presidence à profiter pour vider de toute substance les décisions de la CNS qui limitaient les prérogatives du chef de l’executif, ce dernier s’assurait un control exclusif sur la fonction publique et l’orientation de la politique gouvernemental. Une nouvelle constitution conçue pour l’essentiel par l’entourage du president et ses amis français fut votées en 1996. Effectuer et adopté au terme d’un refrendum en juin 2005, consultation populaire que fut boycotté par la population.

En fin le 3 mars 2006, les éléctions presidentielle ont eu lieu et les resultats, une fois de plus ont réflété l’impasse politique au tchad et le president fut réelu dés les premiers tours. L’oppositions avait boycotté cette éléction, arguaient que s’était une  massacarade éléctorale.

L’ACCENTUATION DES TROUBLES

Les problemes sécuritaires furent permanents dans la period de régne de DEBY. Les arrestations arbitraire ainsi que les violences qui s’accompgnait n’etaient en rien comparable aux pratiques de HISSEN HABRE. Certains hommes politique et ou leur parents, de journalistes et responsables des sociétés civiles furent les cibles habituelles sans qu’il y ait une quelconque inculpation au proçes en bonne et due forme.

La multiplication des dissidences armées, il faut aussi garder à l’esprit que c’est systematiquement la responsabilité de l’Etat. Toute fois il faut comprendre, plusieur aspect du fonctionnement du pouvoir tchadiens ont certainement inciter les groupes dissidents à utliser la voie des armes : son monopole absolu sur les ressources de l’Etat et sa prevarication sans fard.

Son incapacité à remettre en cause le systeme milicien qui sert de substrat sociologique à la permances des groupes armés par une veritable politique de démobilisation et de constitution d’une armées nationale, l’impunité totale. Ainsi les accords de paix ont éventuellement permis aux chefs de mouvements d’occuper des hautes fonctions politique et administratives, pendant un mandant, aux cadres militaires d’être intégrés dans les forces des coreciation ou dans les douanes.

En avril 2006, le tchad à failli basculer à nouveau dans la guerre civil, les operations militaires ménées par les differents groupes armés d’oppositions et la reponses des forces gouvernemental ont crée une insecutrité sur la zone frontaliére avec le soudan et la république centrafricaine. La détérioration de la situation au tchad n’est pas uniquement due, comme le gouvernement le pretend, au débordement de la crise du Darfour et l’instrumentalisation par le Soudan des mouvement armées tchadiennes.

Elle est aussi l’expression de la crise politique à l’interieur du pays. La stratégie contre insurrectionnelle utilisée par le Soudan dans la guerre au Darfour, l’implication massive du tchad officielle ou officieuse dans le conflit et l’absence de l’espace politique au tchad ont abouti à une expression par les armes des divergences politiques. 

Les sizes années de DEBY au pouvoir ont été marquées par des tentatives de coup d’Etat, et par des rebellions à repetitions souvent noyées par le sang contenu par l’expulsions des opposants armées au Soudan ou ailleurs.

Le tchad à connu une paix relative mais jamais la réconciliation. La crise actuelle s’inscrit dans un contexte multiple: une crise fiscale due ou détournement massive et à grande echelle des revenues de l’Etat, ce qui engendre une crise sociale sans précedents tandis que le revenue pétroliers devraient permettre à la population de mieux vivre; une radicalisation des oppositions au sein du shpère de l’Etat des dirigeants liées à la succession d’IDRISS DEBY et la guerre du Darfour, dévenue un conflit transnational à cause de l’implication des officiers (ZAGHAWA) l’ethnie du president qui offre aux opposents Soudanais de l’aide militaire.

Actuellement la population tchadienne exprime son voeux par le retour de la securité et un dialogue nationale qui permette une ouverture politique, le retour des opposents armés et des éléctions libre et transparentes.

Climax

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