Posté par climax le 20 septembre 2008

Crise bancaire, l’effet des contagions multiples

BOUKAR MINA   

Les pouvoirs publics ont laissé lehman brothers faire faillite, mais ont mis en place des solutions pour éviter une déflagration sur les autres établissements. 

L’effet de cette crise a eu un impact considérable sur l’économie réelle à la finance et vice versa.  La crise semble faire des allers-retours depuis quelque temps entre ces deux pôles.  C’est par l’économie réel que tout a commencé avec, il y a un an maintenant, l’éclatement d’une bulle immobilière alimentée des taux d’intérêt historiquement bas. La crise a vite touché les secteurs financiers : ceux qui avaient « prêter » à des ménages incapables ou peu enclins à rembourser un prêt pour un bien dont la valeur était ou allait être moins élevée. Et ceux qui avaient investi dans des produits « Repackageant » des prêts risqués réputés sans risques. Le secteur financier touché, la crise de confiance s’est étendu sur les marchés financiers d’où les difficultés pour les banques à trouver de l’argent frais. Et de quoi les empêcher de remplir leur rôle essentiel, à savoir prêter de l’argent aux agents économiques.  Pour le moment, si les ménages semblent plus touchés par le phénomène que les entreprises encore plus riches pour la plupart, les choses commencent à changer. Principalement parce que leurs produits rencontrent moins de demande. Dans  certains cas, le désintérêt  des consommateurs est profond. Et comme si tout cela ne suffisait pas, la crise actuelle est assortie d’une caractéristique inhabituelle : L’inflation, une moindre demande est en effet déflationniste. Mais cette fois-ci, la pression des pays émergents pousse les prix des matières premières et des denrées alimentaires vers le haut.  Un mauvais signale pour les ménages, qui perdent en pouvoir d’achat et en moral, et a terme, pour les entreprises, qui perdent en potentiel de vente et en marges. Ainsi elles hésitent à emboucher, et licencient même. Le chômage sert de relais donc de nouveau à la crise. Car ils pénalisent non seulement la consommation, mais les remboursements des prêts hypothécaires contractés par des ménages fragilisés.  Les prix dans l’immobilier n’ont donc pas fini de baisser et les banques de souffrir.                                                                                                        

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